Blog d'Isabelle

Journal d'une Lausannoise en Asie, Australie et Amérique latine


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Retour à Singapour

Un dernier petit-déjeuner sur le pont et tous les passagers qui débarquent ce midi à Singapour n’ont plus accès à leur cabine. La croisière continue vers le Vietnam et Hong-Kong mais la nôtre prend fin. Il y avait beaucoup de familles asiatiques mais également des russes et des européennes venues chercher un peu de chaleur et de dépaysement. Sur les précédentes croisières, nous avons déjà remarqué que ce sont des vacances familiales, avec les grands-parents, les parents et les jeunes enfants ; certaines familles asiatiques ont emmené avec elle la maid philippine. Les menus et les multiples buffets qui permettent de se sustenter à tout moment de la journée présentent aussi bien des pizzas, des frites, hot-dogs et hamburgers que des nouilles, des raviolis, des naans indiens ou des crevettes, des gâteaux au chocolat que du porridge chinois.
Depuis le départ de Penang, le commandant a monté la vitesse, nous naviguons à 38 km/h, créant ainsi une vague d’étrave plus importante et nous aurons parcouru au total presque deux mille kilomètres.

Tout au loin soudain on aperçoit une métropole et très vite nous reconnaissons qu’il s’agit bien de Singapour !
Les bateaux se multiplient autour de nous, les îles apparaissent à mesure que le but se rapproche ; et je pense bien que nos fameuses îles de Kusu et St John’s en sont du nombre. Accoudés au bastingage nous assistons à la montée à bord du pilote, à l’arrivée en douceur et à l’amarrage au quai de Marina South Pier. La Grande Roue, les Marguerites, le Marina Bay Sands sont tout proches … nous sommes bien chez nous ! Et doublement chez nous de par la chaleur humide qui nous assaillit ; l’heure d’attente sur un pont, en mangeant quelques pâtes et fruits, nous rappelle vite le climat de Singapour …


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Vive les croisières !

Ainsi samedi vers 16 heures nous montons à bord du Costa Victoria – ce sera notre troisième croisière avec la compagnie – un paquebot qui nous semble bien agréable, un peu plus petit et moins ‘clinquant’ que celui de la Baltique. Nous avons choisi une cabine avec balcon, ce qui est super pour cette région du globe. Il fait tellement bon que nous en profiterons bien, sans veste ni pull … c’est magnifique. Personnellement j’ai toujours le même souci d’orientation sur ces édifices à douze étages ; mais où se trouve donc l’avant et l’arrière, à quel étage vais-je trouver tel restaurant, dois-je aller à droite ou à gauche en sortant de l’ascenseur … c’est peine perdue ; Yves se moque un peu de moi et s’en amuse.

Depuis notre cabine à quai à Singapour Cabine 10310 Le Costa et le Marina Bay Sands Hall d'arrivée sur le Costa Victoria Notre couloir, dixième pont tribord Le pont piscine

Le paquebot quitte Singapour, près de Marina, vers 21 heures samedi et la croisière commence par une première journée de navigation dans le détroit de Malacca que nous remontons vers le nord après avoir contourné Sentosa. La vie à bord est toujours répartie entre les nombreux repas, les moments de lecture sur le balcon ou sur un transat sur un pont, les balades sur le bateau, les apéros pour tester les différents bars, un massage aux bois de bambous dont je découvre tous les bienfaits. La mer est assez calme ; le ronron des moteurs et le roulis du bateau me font un somnifère très efficace.
carte Costa by night Sinfonia, notre salle de restaurant Le théâtre du Costa Victoria Un des piano bars Endroit idéal Inspection des ponts ... Maman aime les bateaux!


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Retour à la maison …

Quel dommage de se réveiller pour la dernière fois dans ce cadre merveilleux du Chedi. Nous profitons encore de la qualité de leur petit-déjeuner savoureux que nous prenons sur la terrasse.
Chedi Hotel à Chiang Mai
Mélina retourne au Spa; piscine, balcon, relax avant de boucler les valises – Thomas peine à rentrer son costume! Peut-on croire ou espérer une fois encore que ce n’est qu’un « au revoir »? La limousine Van nous emmène à l’aéroport et s’enchaînent nos deux vols Thaï pour Singapour. Le premier vol à l’aller avait des écrans à chaque siège mais ce sera le seul; lecture, arrangement de photos, pensées profondes, sieste remplacent les films. Les repas sont corrects et le sourire des hôtesses charmant.

Bangkok est réputée ville de shopping et nous constatons qu’il en est de même pour son aéroport. Le corridor entre les terminaux semble sans fin, avec des centaines de magasins aguichants, de luxe, de souvenirs, de gourmandises … un bon moyen de passer le temps – nous n’en aurons même pas assez – et de s’alléger de quelques bahts.

La nuit est bien tombée sur Singapour lorsque nous la traversons … comme elles sont belles ces « marguerites » éclairées, multicolores de Marina Bay! Nous retrouvons notre appartement sobre et cosy; Thomas nous fait bien plaisir avec son « on se sent bien chez nous quand même » tout spontané.


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En route vers Chiang Mai

Tout le monde est bien décidé à préparer ses bagages pour notre voyage en Thaïlande, la météo y sera plus stable, ciel bleu et soleil par 30 degrés!

Deux vols qui s’enchaînent via Bangkok, avec Thaï Airways – aux hôtesses souriantes et aux sièges colorés – pour atteindre Chiang Mai, située dans une province montagneuse au nord du pays.
Sympa les sièges de Thaï porte d'accès à l'avion à Bangkok

Alex et sa famille ont vécu une année ici et y sont revenus pour des vacances cet été. Nous devons vivement les remercier de nous avoir suggéré l’hôtel Chedi. C’est un chauffeur dans une grosse limousine Van qui nous attend à l’aéroport; nous repérons de suite les nombreux scooters, tuk-tuk, taxis rouges typiques et les Vans comme le nôtre, plus luxueux. Les photos de l’établissement étaient prometteuses mais l’arrivée de nuit est encore plus fantastique, avec ce lobby tout ouvert, les plans d’eaux où flottent des bougies, le style colonial du restaurant. L’accueil est chaleureux, le personnel est nombreux et s’avérera hyper attentionné durant tout le séjour.
Quoi de plus agréable que d’accomplir les démarches du chek-in, confortablement installés dans les canapés du lobby – alors que nos yeux émerveillés scrutent les alentours – avec une délicieuse boisson rafraîchissante, plutôt que debout à un guichet.

Nos chambres sont spacieuses, magnifiques, avec un balcon qui surplombe le jardin et ensuite la rivière … les canapés lits pour prendre le soleil ou admirer les étoiles; j’aime leurs tongs et kimonos, leurs petits pots design pour les produits cosmétiques, le confort des lits futon … tout est parfait pour des vacances de rêve.
Chedi de nuit


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Le paradis mérité !

Il fait encore nuit, nous laissons nos deux gros bagages à la consigne de l’hôtel et en route en taxi vers l’aéroport.
Les corridors sont bien fleuris et géants, tout comme la zone de shopping entièrement recouverte de moquette! Nous ne testerons pas cette fois-ci le casino, les douches, le coiffeur, le fitness, les massages, la piscine, le solarium, … et j’en oublie encore.
 
Et dans les toilettes, un siège accroché à la paroi permet à la maman de poser son petit enfant en sécurité tout près d’elle … ils pensent à tout! Le passage de sécurité se fait à la gate; leur sens de l’organisation se détecte ici par les tags numérotés affectés à chacun des bacs où l’on dépose nos affaires. L’embarquement, ce jour dans un Boeing 777 de Singapore Airlines, se passe comme il se doit de manière très très disciplinée; chacun respecte scrupuleusement son ordre d’appel! C’est tellement appréciable. Un brunch est servi, omelette-saucisses-etc et comme dessert un gâteau couleur vert pomme, très bon. Le vol pour Ho Chi Minh dure presque deux heures; nous retardons nos montres d’une heure, il fait 31 degrés à l’arrivée.
Ça y est, nous sommes au Vietnam; l’organisation est toute différente! Un seul petit guichet pour des dizaines de voyageurs demandant un visa touristique. L’attente se prolonge presque une heure avant que nous reconnaissions mon nom appelé au micro. La pauvre dame qui passe sa journée à déchiffrer et prononcer nos noms occidentaux, je la plains. Contrôle des passeports sans encombres, sans un mot, sans un sourire et je tâche de suivre Yves qui presse le pas pour rejoindre l’autre Terminal.
 
Et c’est ici que les soucis commencent … au guichet d’enregistrement du vol interne pour Nah Trang, il s’avère que les billets ne sont pas reconnus valables! Je dois préciser ici que ce voyage à été organisé et réservé par une agence de Zurich, que les documents en notre possession sont en allemand et que nous n’étions déjà pas parvenus à retrouver nos vols sur le système. Yves parvient à conserver son calme extérieur, il bouille à l’intérieur et moi je me vois déjà passer la semaine ici! Quelle horreur … c’est nettement plus vieux, plus désordonné; leur anglais m’est incompréhensible et je pense que c’est réciproque. L’hôtesse de Vietnam Airlines a beau nous dire « ne vous faites pas de souci, on va trouver une solution », l’heure avance à grands pas; sa cheffe, puis leur sur-chef passent plusieurs coups de téléphone avant qu’elle ne nous remette enfin une carte d’embarquement, tout en nous disant qu’elle est vraiment désolée que nous ne puissions avoir deux sièges côte-à-côte …  s’il n’y avait que cela! L’ambiance est ici bruyante, ça se bouscule et sur les tapis roulants je vois plus de sachets plastic, de grands cartons ficelés que de valises. Mais où suis-je?

C’est alors la course vers la sécurité à l’étage et là STOP! On ne peut pas vous laisser passer, vous avez un numéro inscrit à la main sur vos cartes! Retour case départ … avant que nous soyons escortés par un super-chef, presque jusqu’à l’avion … alors que nous entendons dans les hauts-parleurs l’annonce que Miss Yvonne Berthe (mes deuxième et troisième prénoms) est priée de se présenter à l’avion!! C’est donc « en nage » que nous prenons place dans un Airbus, dont … mauvaise surprise … la climatisation est déficiente! Mon cœur bat la chamade, mon corps transpire de toutes parts; vive les voyages! Ce sauna ne dure qu’une heure avant de nous poser à Nah Trang avec ses 36 degrés. Cette heure, je la passe à lire, entre autre, un magazine qui m’apprend dans les grandes lignes l’histoire, les ressources, la culture de notre pays d’accueil pour la semaine.
  
À partir d’ici nous nous laissons guider. Deux charmants jeunes hommes nous font prendre place dans un taxi bien confortable, avec une climatisation bienvenue et aussi des rafraîchissements, des serviettes humides parfumées, des snacks (cacahuètes, gingembre, … ); la classe! Avec eux non plus la communication n’est pas facile, nous pensons comprendre que la destination est à plus d’une heure de route.

Et ça, c’est une découverte du pays : nous sommes officiellement revenus à une conduite à droite mais sur cette semi-autoroute qui longe la côte vers le nord, surgit parfois à contre-sens un camion, un vélo, un scooter … et ça klaxonne! Le klaxon est ici l’option plus que indispensable d’une voiture, il sert aussi de clignoteur; il faut dire que nous sommes en minorité … il y a bien plus de véhicules à deux roues que de voitures!

Au départ, une jolie route toute droite, avec de magnifiques terre-pleins fleuris où s’activent, lentement, des vietnamiens au chapeau typique de par ici, nous balade à bonne vitesse entre les collines, les montagnes verdoyantes et les dunes, la mer paisible. Des travaux sur plusieurs kms font soudain vivement ralentir notre jeune chauffeur; on se traîne, on se fait dépasser par la droite par les vespas. A-t-il eu peur des policiers aperçus sur le bord de la route?

Après cette zone quasi désertique, nous arrivons enfin à proximité de la ville de Nah Trang. Les faubourgs mettent mal à l’aise, cela ressemble plus à des bidonvilles avec des baraques en tôle ou en paille, les rues transversales en terre; pauvreté et/ou style de vie? L’agitation survient au centre de la localité avec un chassé-croisé tout autour de nous, de mobylettes, de vespas, de vélos chargés de seaux, de gros paniers … et il klaxonne alors sans arrêt. Je n’ose regarder Yves de crainte de m’écrouler d’un tel fou rire … et s’il leur prenait l’idée de s’en vexer et de nous abandonner ici, survivrai-je? Mon seul récit doit suffire, les arrêts photos ne semblent pas prévus dans la course.

Soudain il quitte la route et descend vers la mer. Voilà, « nous y sommes enfin », me dis-je en sortant de la voiture, avec les lunettes toutes embuées! Nos valises disparaissent, un jus d’ananas frais succulent nous est servi, des hôtesses charmantes nous présentent deux formulaires à compléter, sur nos attentes durant le séjour. L’endroit est superbe en bordure de mer, avec les bananiers, les cocotiers, les palmiers.

Nous pensons alors rejoindre notre chambre … erreur! Une jeune demande alors notre attention pour la démonstration du gilet de sauvetage … Why? Sommes-nous filmés? Est-ce un jeu de télé-réalité? Et elle nous guide vers un petit bateau (où sont nos valises, ouf !) et deux jeunes garçons nous font traverser le bras de mer pour rejoindre enfin la destination finale … le paradis annoncé!
 
 
La manager et l’équipe d’accueil nous souhaite une chaleureuse bienvenue au village de An Lãm Ninh Van Bay Villas, by Epikurean. Notre intendant personnel, Luãn, nous accompagne en petite voiturette électrique jusqu’à la villa 19! Tout cela, rien que pour nous deux?! Et ici je laisse parler les photos.
 
  

et la vidéo …

Nous retrouvons nos amis Alex, Marli, Latif, Malina de Echandens ainsi que Alan et Trish de Toronto pour un repas nocturne de retrouvailles très très joyeuses. Chacun raconte ses aventures, c’est quelque peu rassurant d’apprendre que les deux autres familles ont également eu des soucis … que le cadre idyllique d’An Lãm nous fait vite oublier.

Nos trois compères sont ici ensemble dans le but de réfléchir sur des projets futurs et il ne faut pas perdre de temps; Trish rentre avec moi vers la villa tandis que nous les laissons cogiter. Il fait nuit noire, Luãn à préparé la villa pour la nuit (un bonheur que la chambre puisse se fermer et bénéficier de la climatisation); surprise, je ne trouve pas les interrupteurs pour la salle-de-bain et je ferai une toilette rapide juste avec le faible éclairage intérieur de la garde-robe … finalement c’est peut-être mieux ainsi, j’entends tellement de bruits inconnus et insolites, provenant de la nature environnante ! Je parviens toutefois à m’endormir, bien protégée dans ma moustiquaire, avant le retour de Yves.

     


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Douze heures de vol

Soleil, ciel magnifique en ce lundi matin à Genève! Nos deux réveils sonnent en même temps!

La navette de 6 heures nous emmène à l’aéroport, il fait doux. La sécurité se passe rapidement; il nous reste une bonne heure encore pour un petit-déjeuner et quelques messages.

Thomas et Mélina ont fait bon voyage vers Douala, il en est de même pour les Zucchinetti aux US. Zut, j’ ai oublié de recharger mon MacBookAir cette nuit, il faudra que je m’occupe avec autre chose pendant ce long voyage.

   le dernier avant longtemps

Trente minutes de vol jusque Zürich; à 7h55 la carte montre que nous sommes au-dessus de Chens, près de chez Geneviève. A Zürich également le passage au contrôle des passeports est vite fait et il y a peu de monde dans ce train, avec le célèbre meû des vaches en bruit de fond!

J’installe Twitter sur  mon iPad mais je ne parviens pas à me connecter sur le réseau de l’aéroport avec mon Nokia. Malgré toutes ses tentatives, Yves ne parvient pas à upgrader en business; il semble que Singapour airlines ne soit pas copain avec Miles&More… un comble! Je garde les valises et suis en connexion skype avec Olivier, c’est presque magique … et Cristina m’interpelle aussi, elle va acheter un Mac et qui sait, peut-être me suivra-t-elle aussi sur Twitter. Maman est en vadrouille et papa jardine, donc pas de réponse du Pré des Carmes. Twitter sera top pour les photos et les courts messages, je ne sais pas encore comment je rédigerai le reste… un blog ?

Le A380 est impressionnant, la taille des réacteurs fait presque peur, Olivier réclame une photo!

   

L’embarquement commence et soudain on appelle au micro Ms Poncin et Mr Pigneur … dommage c’est juste parce qu’il nous manque un tampon. Nous sommes installés au rang 33, latéral couloir et centre; ce serait très bien si ce n’est que de suite les bébés commencent à pleurer … ça promet. Mon voisin lui sera fort calme.

Je parviens encore à échanger un skype avec Yolande qui me croit déjà à Singapour …

Yves me demande si je me rends compte que nous quittons la Suisse pour 7 mois … NON, juste l’impression pour le moment de partir en vacances.

Les hôtesses n’ont effectivement rien en commun avec les européennes et il y a peu de stewards. La console devant moi ressemble à un vrai tableau de bord , avec des prises de toutes sortes. Le décollage a lieu avec presque 45 min de retard mais quel décollage en douceur … y a-t-il vraiment des moteurs?

Apéro au vin rouge pour suivre le conseil de Mathieu, Yves se lance de suite dans un film (un parmi une centaine à choix et autant de musique, jeux, etc.). Personnellement  je trouve que l’écran est trop proche pour mes yeux, je lis et  je rédige plutôt. Les menus sont toujours plus appétissants sur le menu que sur le plateau. Les nouilles thaï au poulet ne cassent rien, et attention Isabelle aux petits morceaux rouges, ce ne sont pas des tomates;-) spicy!  Mes deux voisins ont réussi à éclabousser leur chemise et leur pantalon; prévoyante, j’ai choisi pour moi un t-shirt noir pour le voyage. La glace mövenpick au parfum chocolat suisse termine le repas sur une note plus agréable.

Petite sieste vers 15h puis vers 18h mais deux rangs devant nous, un bébé d’un an a décidément décidé que personne ne pouvait dormir … soit il crie, soit il pousse des crises de rage … un futur hyper-actif et ses parents restent eux hyper-zen. Petit espoir vers 20h quand ils lui préparent son biberon pour la nuit peut-être mais non, au contraire ça lui redonne de l’énergie! Ils ne connaissent pas la lolette? Mes boules quies sont sans effet.

Clin d’oeil à bon-papa quand un Balisto nous est servi à 20h30. Mon dos n’apprécie guère cette position assise, je streche souvent et je sais que Mathieu me comprend. A 21h30 ça y est, on dirait que le bébé s’endort dans son lit et c’est à ce moment-là que l’animation des hôtesses reprend : lampes, serviette chaude avant le petit-déjeuner  qui se fait attendre 1h encore. Petit pain confiture, fruits, yaourt, jus orange, thé, scrambbled eggs, saucisse, pommes-de-terre, champignons.

Yves remplit nos cartes pour l’immigration mais il n’y a qu’une zone à 2 chiffres pour la durée du séjour!

Et 23h30 devient 5h30, nous survolons la Malaisie.


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Premier arrêt à Genève

Alors ça y est, je ne dormirai plus dans mon lit, snif!

Mathieu nous conduit à la boulangerie de Lonay pour un petit-déj en terrasse … ce n’est que la troisième fois que je dis au revoir à Céline!

Ana est trop contente de la copie du CD du spectacle de Nicole!

Vais dire au revoir à Pierre et  Colette, qui revient de sa belle semaine de yoga à Villars.

Équilibre les deux grosses valises, environ 23 kg chacune; les deux en cabine plus ou moins 10 kg. Yves peut alors terminer en paix son rapport pour l’Uni et il l’envoie… pour relecture au décanat, c’est fait… il est content!

Moi je boucle la compta des scouts pour  juin et  fais quelques mises-à-jour, perfect aussi!!

Marie-Christine Nicli me donne justement les références de quatre copines de Singapour…

Dernier au revoir à Martine qui jardine, Michel et Thibault… Michel qui travaille sur un nouveau projet.

Mathieu nous conduit à la gare de Lausanne pour le train de 15h17 direct sur Genève. Rapide adieu sur un quai de gare… Mathieu va de suite chercher son vélo Eddy Merckx à Vufflens et ensuite Hadrien le prend à 18h pour Paléo.

Rien à faire Swiss ne peut pas nous surclasser sur un vol business pour Singapour. Enregistrement normal de nos deux valises pour un total de 47kg et ça passe! Navette du Starling, magnifique hôtel très claaassse (dirait Thomas), à 17 heures nous sommes en chambre, spacieuse, avec belle vue! Quel timing … Un frappé au bar, désert … peu de monde ce soir. Ascenceur capricieux… restons bloqués un petit moment… vers le spa, détente … et quelle superbe piscine.

  

Plaisir d’entendre les parents une dernière fois avant quelques jours puis j’appelle Vanessa, ça me réconforte de lui trouver une meilleure voix. Elle pourrait remplacer son voyage en Birmanie à Noël par un séjour chez nous … Elle va y penser. Olivier est de retour d’Allemagne, la communication skypout n’est vraiment pas terrible, nous continuons sur whatsapp.

Souper à l’Olivo, restaurant italien chic et premières photos pour twitter.

C’est le dernier jour du Paléo avec le fameux feu d’artifice … mais une forte bise prévue à 80k /h aurait pu l’annuler… On apprendra demain que le ciel s’est éclairé de tous ses feux.