Blog d'Isabelle

Journal d'une Lausannoise en Asie, Australie et Amérique latine


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Journée ‘Emotion – Grand frisson’

La mise en route est plus matinale, les hôtesses connaissent notre programme et se hâtent de nous servir le petit-déjeuner. Une voiture confortable nous attend avec Sam, notre chauffeur de la journée. Il est très sympathique, arrangeant, il parle bien anglais, conduit avec douceur et il nous a prévu dans le coffre une boîte frigo avec des boissons rafraîchissantes. Son timing est souvent précis et correct. Nous nous dirigeons vers le nord, vers la région montagneuse, admirant au passage les cultures, les vergers, les rizières qui sont déjà coupées à cette époque de l’année. Tout est très vert et nous voyons également des buffles qui travaillent dans les champs.

La journée commence très bien avec le camp Maesa des éléphants. Vivent ici une septantaine d’éléphants dans un espace naturel resté authentique, avec des collines, des rivières, une nature luxuriante. Sur une plaine a lieu un spectacle étonnant où nous les admirons dans leurs acrobaties, leur qualité de footballeurs, de tireurs de fléchettes et même d’artistes peintres. Cela nous parait incroyable de précision et de concentration; des tâches aussi fines pour des animaux plutôt patauds! Ils vont également prouver leur faculté de coordination en montant un mur de troncs d’arbres, à trois de front! L’éléphant est un animal mythique pour le pays, il est présent et représenté partout et il était élevé pour les travaux lourds.
Camp Maesa Camp Maesa Camp Maesa Camp Maesa Camp Maesa



Mélina et Thomas se hissent ensuite sur un d’eux pour une balade à travers la nature … ils paraissent bine petits là-haut et bringuebalés dans tous les sens. La forêt est géante et c’est le dresseur de l’éléphant qui décide d’un chemin selon l’humeur du moment. Tantôt l’éléphant s’arrête pour enfourner une grosse gerbe d’herbes, tantôt il plonge dans la rivière et le dompteur en descend pour prendre des photos … ils ne sont plus aussi rassurés nos jeunes!
Camp Maesa Camp Maesa

Nous nous baladons dans cette énorme réserve … mais j’ai toujours un œil derrière … c’est assez surprenant de se sentir entourer la taille ou le cou par cette énorme trompe rugueuse, avec l’air chaud et la bave coulante et odorante qui en sort … une fois cela m’a suffi. Pas bêtes ces éléphants par contre, dès que la photo est prise, ils retendent la trompe pour un billet de quelques bahts qui remonte direct dans la poche du dresseur! Des habitations plutôt spartiates pour le personnel sont alignées sur les chemin de balade, puis nous dirigeant vers la nurserie, nous observons l’atelier d’apprentissage de peinture, le terrain de football … pour les éléphants bien sûr.
Camp Maesa Camp Maesa Camp Maesa

Et c’est donc embaumés de ces bonnes odeurs que nous retrouvons notre chauffeur pour la prochaine attraction … non moins étonnante. Il s’agit du Tiger Kingdom, Mae Rim; les jeunes sont très enthousiastes, les parents un peu plus timorés. Nous sommes ici aussi en pleine nature mais cette fois heureusement il y a des cages bien solides pour les tigres. Ils sont vraiment beaux, de magnifiques pelages mais … Mélina et Thomas se décident pour approcher en premier les plus jeunes du parc; ils ont trois – quatre mois et par petits groupes les gens peuvent pénétrer dans la cage, les caresser, jouer avec eux, avec modération et toujours sous l’œil vigilant des accompagnateurs. Depuis l’extérieur nous avons un petit pincement au cœur et j’imagine que nos grands sont partagés entre le bonheur et la crainte aussi.
Tiger Kingdom



Ils passent ensuite à l’étape extrême, ils s’enfilent et sont enfermés dans l’enclos des plus gros tigres. Et là, c’est flippant … pour tout le monde! Les recommandations sont claires mais les bêtes sont très imposantes; ils vont quand même se coucher entre leur pattes ou sur leur cou … et nous sommes témoins que les photos ne sont pas un trucage! Les dresseurs nous assurent qu’ils ne sont pas drogués de sédatifs mais qu’ils sont hyper bien nourris et qu’ils sont élevés depuis toujours en compagnie des êtres humains. Et voilà encore une super expérience que nos jeunes auront plaisir à se remémorer et à raconter.
Tiger Kingdom Tiger Kingdom Tiger Kingdom Tiger Kingdom Tiger Kingdom Tiger Kingdom

Notre Sam a bien pensé que l’adrénaline monterait, il nous attend avec des bouteilles d’eau bien fraîches! Les émotions, ça creuse … et il propose de nous déposer un peu plus loin pour notre lunch. Quelle magnifique idée … il s’agit de la ferme aux orchidées. Un cadre idyllique, entouré d’arbres géants, un petit restaurant en plein air, rustique, joli comme tout et bien évidemment des variétés d’orchidées aux couleurs chatoyantes … je me sens moins stressée! Les plats que nous choisissons sont délicieux et très bien présentés. La halte est idéale.
Orchids Farm Orchids Farm Orchids Farm

Il faut à présent rouler un bon moment pour atteindre notre dernière étape du programme; en chemin nous nous rendons compte que ce ne sont pas les activités ni les curiosités qui manquent par ici … et cela donne quelques idées à Thomas pour le lendemain. Le Doi Suthep est appelé par les locaux, le temple sur la montagne. La route, large et bien goudronnée, monte en lacets un peu comme si nous allions au Marchairuz dans notre Jura. Depuis le parking, où tous les chauffeurs papotent ensemble, une montée de quelques trois cents marches d’escaliers nous attend pour gravir la colline et atteindre la flamboyance de ce temple au Chedi tout doré. L’endroit est très fréquenté par de nombreux touristes, certains y prient, s’y recueillent; des moines sont aussi en visite et une dame est montée avec une quantité d’oeuf durs qu’elle distribue en cadeau aux gens. Le soleil fait briller cette sublime structure dorée, dans un magnifique ciel bleu! La vue est plongeante sur la vallée et sur la ville de Chiang Mai, dont on reconnaît le carré du centre historique. Visite d’un temple un peu plus touristique mais fantastique.
Au pied de la colline, des dizaines et des dizaines d’échoppes offrent de la nourriture – beignets de banane, cônes de maïs rôtis, samosas – des souvenirs et des bibelots, éléphants – amulettes ou bouddhas, des vêtements tisses, des foulards. Chacun a le regard capté par ce qui l’intéresse … étonnamment aucun de nous ne craque.
Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep Doi Suthep

Sam se faufile alors dans la circulation dense de fin de journée pour nous ramener, toujours tout sourire, vers l’hôtel. La douche n’est pas un luxe ce soir avant l’heure de l’apéro … nous avons pris goût au Mojito local! Et c’est bientôt l’heure des essayages. Nous partons tous les trois assez impatients de découvrir nos commandes. Woah, pas mal du tout … encore quelques finitions et petites retouches et se sera top. Le jeune patron est vraiment sympa, c’est lui qui finalise les marques et il a le trait précis; aucun doute, il est bien du métier!
Retour en ville ...

Tout joyeux nous retrouvons Yves à l’hôtel, il a eu un rendez-vous avec un jeune chef d’entreprise qui avait participé au workshop de Singapour mi-août. Smith est tout content de pouvoir discuter avec Yves en privé … et bien sûr, il a apporté des cadeaux de son entreprise; des sachets de mets séchés, composés de riz, épices, légumes, viande … que nous testerons chez nous plus tard. Le restaurant du Chedi, avec sa tables au bord de la rivière, ses gros arbres décorés de lumières, sa carte de mets thaï, indiens ou western nous permet de clôturer magnifiquement la soirée. Les filles se régalent d’une salade au pamplemousse et au crabe suivie d’un plat au curry jaune délicieusement parfumé tandis que les garçons restent sur du plus classique avec un foie gras fondant et un bœuf juteux.
Sur le balcon de la chambre, la nuit tombe sous les effluves des cigares.


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Des tuk-tuk à la croisière au coucher du soleil

Le petit-déjeuner au club-lounge sur notre étage, s’avère délicieux; les œufs pochés, les french toasts croustillants, cuits à la minute sont hors du commun. Nous discutons ensuite avec une hôtesse de l’hôtel pour organiser notre journée de demain, avec des informations écrites et des coups de téléphone qu’elle donne pour se renseigner des horaires des shows, des visites. Nous aurons une voiture et un chauffeur pour notre programme perso de la journée, chouette!

L’hôtel se situe au bord de la rivière Ping, pas très éloigné de la vieille ville et nous partons d’un bon pas dans cette direction; les coups de klaxon des taxis rouges, qui font presque penser aux ambulances du temps de la guerre ou ceux des petits tuk-tuk à trois roues interpellent les touristes pour les emmener dans les endroits touristiques. Nous ne résistons pas longtemps … nous optons pour les tuk-tuk, persuadés qu’il nous en faudra deux! C’est sans compter sur la plaque que le conducteur pose sur la batterie près de lui devant, pour le quatrième passager. C’est Thomas qui s’y colle en premier, sa jambe quasi dehors, il s’agrippe à la barre et nous trois bien serrés à l’arrière, nous tenant à ce qu’on peut dans les virages … c’est parti, très gaiement, ça pétarade à fond, vers le premier temple de la ville! Que de rires!
tuk-tuk quatrième passager du tuk-tuk Rue de Chiang Mai

Chiang Mai était l’ancienne capitale, signifie ‘nouvelle ville’ mais elle est aussi appelée la ‘rose du nord’ pour sa beauté naturelle, ses profusions de fleurs, de temples, de monastères, de rues pavées avec des bars, des restaurants, des boutiques au charme incontestable … entourée d’un fossé d’eau avec de jolis ponts et d’anciens remparts de briques rouges. Partout de grandes affiches montrent le couple royal, sur fond jaune, la couleur de la Thaïlande.

Le Wat Chiang Man est le plus ancien temple, datant de la fin du treizième siècle sous le premier roi Lanna. Fantastique jeu de couleurs, d’or, de fleurs, de temples, de parcs et tout cela sous un ciel bleu pur. Nous nous déchaussons toujours pour pénétrer dans les temples et veillons également à avoir les épaules couvertes. Les moines vivent ici encore dans cet espace, se baladant parmi les touristes – ou bien c’est plutôt l’inverse – des fidèles chantent dans un hall. Des statues de bouddhas, toutes en or, des peintures extraordinaires sur les murs, des pilasses de bois peints en rouge décorées de dorures, des volets aux décors superbes créent une ambiance très mystique et pieuse dans ces temples où les visiteurs se recueillent, apportent des offrandes, échangent avec les moines … c’est paisible, c’est tellement beau! Un grand Chedi carré, au toit doré est supporté par 17 éléphants et il renfermerait des cheveux de Bouddha; les Chedis semblent être ici en Thaïlande ce qui correspond aux pagodes ou dagoba vues dans nos précédents voyages et qui contiennent des reliques du Bouddha.
Wat Chiang Man Wat Chiang Man Wat Chiang Man Wat Chiang Man Wat Chiang Man Wat Chiang Man

Thomas et Mélina engagent la conversation avec un jeune prof d’histoire de Bangkok, bien bavard; il prend son temps, nous conseille le temple d’argent plutôt que ceux qui sont plus touristiques, il nous donne les prix acceptables à négocier pour les tuk-tuk que nous pourrions garder pour plusieurs déplacements et il nous parle d’un magasin d’état, tailleur sur mesure … Et voici notre plan qui est déjà bien annoté de ces précieux conseils.

C’est ainsi que nous reprenons place dans un tuk-tuk qui sera notre chauffeur pour les prochaines étapes; nous quittons le carré de la vieille ville en direction du temple d’argent et heureusement que nous avons le plan pour nous faire comprendre. Wat Srisuphan serait le premier temple d’argent au monde … en tout cas, il est splendide, magnifique!! Un Bouddha doré y trône majestueux et paisible dans un décor gris argent. Il a quand même un gros défaut : les femmes n’y sont pas admises! Nous ne pourrons qu’admirer sa beauté extérieure, unique … et d’autres temples aux alentours. Les moines sont aussi présents partout, pour nous parler ou nous apprendre à méditer … cela me ferait bien envie si nous revenons plus longtemps. La rénovation de l’ensemble a débuté en 2004, des artisans Lannas sont ici formés et travaillent de leurs mains pour sculpter tous ces motifs incroyables; nous sommes fascinés et en admiration devant leur habileté, leur précision, leur don.
Silver Shrine Srisuphan Silver Shrine Srisuphan Silver Shrine Srisuphan Silver Shrine Srisuphan Silver Shrine Srisuphan Silver Shrine Srisuphan Silver Shrine Srisuphan  Silver Shrine Srisuphan

Quelle chance, cette rencontre avec le jeune de Bangkok qui nous a suggéré cette visite! Et ici c’est un laotien qui nous accoste, son épouse est de Montreux et ils vivent à Vancouver … tiens donc, voici bien des points communs et ainsi il parle un peu français. Lui est dans le commerce de bijoux et sa femme dans la mode; elle vient justement ici à Chiang Mai pour ce même tailleur dont le jeune nous a parlé – là, c’est trop de coïncidences, il faut que nous y allions faire un saut. Il nous annote encore quelques curiosités sur le plan et vu que le temple que nous visions n’ouvrira que ce soir pour des cérémonies avec des moines, nous avisons notre conducteur de tuk-tuk que le plan a changé. C’est reparti pour une traversée en fanfare des rues de la ville.

Nous pénétrons, mi-figue mi-raisin, dans ce fameux magasin ViengPing … pourquoi ne pas tenter l’expérience? Les rouleaux de tissus regorgent de partout, sur les tables les catalogues Hugo Boss, Armani, Chanel se chevauchent, les filles ont toutes le mètre ruban autour du cou … il y a d’autres clients européens et nous sommes gentiment invités à nous asseoir et feuilleter. Une robe chic en soie bleu nuit pour Mélina, une robe plus classique pour la ‘mama’, un costume ‘grande classe’ avec gilet et chemises pour le jeune homme – Yves observe et s’amuse, cela lui suffit … il le regrettera presque! Les chiffres s’alignent sur la calculette, comme à la mode chinoise et nous croisons les doigts pour que le résultat soit concluant.
Notre tailleur Notre tailleur Notre tailleur

Je passe en vitesse le fait que notre chauffeur a eu largement le temps d’aller faire le plein de son tuk-tuk et se renseigner sur le White Chedi que nous avons repéré sur le plan; je n’ai pas encore compris à ce moment que le Chedi n’est pas un monument qui se visite et le chauffeur nous ramène à l’hôtel, du même nom … il laisse à Yves le loisir de faire le prix de toute la tournée, pas facile! Thomas en profite pour prendre place au volant …
Sa nouvelle voiture ! Chedi Hotel Tea Time au Chedi Chedi Hotel Piscine du Chedi

Nous nous remettons de nos chouettes émotions au bord de la piscine, fabuleuse, ou sur une banquette futon au balcon, ou au tea time … avant notre rendez-vous de 16h30 pour une croisière privée au coucher du soleil sur la Ping River! Et le rêve se poursuit, une personne de l’hôtel nous accompagne à pied vers le quai d’embarcation, après avoir traversé le temple Chaimongkol que nous observons rapidement, trop excités par ce qui nous attend. Une petite barque juste pour nous, avec un autre guide de l’hôtel qui parle français et connaît un peu Bruxelles … et un conducteur thaï, tous deux des plus sympathiques. Nous remontons la rivière pendant quarante-cinq minutes, admirant ses abords sauvages, ses pêcheurs dont ce sera la seule nourriture du jour, ses maisons tantôt luxueuses quand elles appartiennent à des expatriés, tantôt beaucoup plus rustiques pour les locaux. La végétation est très touffue et variée, la température est idéale … le courant nous emmène joyeusement. D’autant plus joyeusement que c’est une croisière ‘first class’ avec des Tapas succulents qui nous sont servis, accompagnés de vin rouge … nous sommes choyés; aucun mot ne peut exprimer notre bien-être du moment, seuls nos yeux pétillent de bonheur.
Temple près de la croisière Sunset Cruise Sunset Cruise Sunset Cruise Sunset Cruise Sunset Cruise Sunset Cruise

Le jour décline, le chauffeur annonce une halte dans un jardin typique rural au bord de la rivière … et là aussi, c’est merveilleux, authentique, caché dans les arbres – on ne pense pas aux dangers ici – des plantations mini de légumes, herbes, fruits, avec une petite ferme, des cabanons, des petits bars et espaces de repos, les métiers d’antan exposés. Ce petit trésor est hors du temps … où sommes-nous ? quand sommes-nous ? Cette visite a permis à notre guide hôtelier de réaménager sur la barque, les tables avec des fruits joliment découpés et il a même prévu pour le retour de nuit des châles pour chacun … quelle prévenance! Naviguons au retour comme dans un rêve, sous la magie de cette Thaïlande accueillante, apaisante, souriante.
Halte au jardin rural Jardin rural Au jardin Halte au jardin rural Jardin rural Sunset Cruise

Arrivés à l’hôtel, une musicienne nous berce avec un air local sur son Khim, ancien instrument thaï … et c’est justement les Happy Hours de l’apéro gratuit au lounge; nous avons bien fait de choisir ce surclassement ‘executive’. Sur la terrasse à l’étage, admirant cet hôtel au cadre fantastique avec les restaurants de style colonial et le bâtiment des chambres d’une architecture plus classique, les palmiers et les jardins fleuris, le plan d’eau éclairé de ses bougies et la piscine de ses flambeaux, nous sirotons un cocktail accompagné de miniardises raffinées … le ciel est parsemé d’étoiles! Et l’air ambiant est souvent ici parsemé de moustiques qui virevoltent autour de nous; les hôtesses nous déposent chaque fois un spray répulsif à la douce odeur de ‘lemon grass’ mais je ne pense pas qu’ils soient très offensifs.


Mélina repasse confirmer la couleur du tissu pour sa robe – le rouleau donne une meilleure impression que le petit échantillon carré, et la première intuition était bonne – et nous nous enfilons dans la longue rue du marché de nuit. Des échoppes et des échoppes à n’en pas finir, sur des kilomètres; pas trop de monde et des marchands sympathiques et peu insistants. Thomas espère mieux bronzer les prochains jours avec les t-shirts sans manches qu’il déniche ici à un prix dérisoire. Nous restons nous deux Yves scotchés devant un spectacle de rue vraiment impressionnant, d’artistes acrobates, habillés d’une longue couverture de dragons, et qui dansent, s’élancent sur des pieux à quelques mètres de hauteur. La musique donne l’ambiance, ce doit être une sorte de concours et nous avons le stress à la gorge pour eux … les chutes font tellement peur.
Nous nous retrouvons tous les quatre en chambre pour un dernier verre – de notre mini-bar perso – en nous remémorant avec grande joie toutes nos découvertes de cette première journée thailandaise.


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En route vers Chiang Mai

Tout le monde est bien décidé à préparer ses bagages pour notre voyage en Thaïlande, la météo y sera plus stable, ciel bleu et soleil par 30 degrés!

Deux vols qui s’enchaînent via Bangkok, avec Thaï Airways – aux hôtesses souriantes et aux sièges colorés – pour atteindre Chiang Mai, située dans une province montagneuse au nord du pays.
Sympa les sièges de Thaï porte d'accès à l'avion à Bangkok

Alex et sa famille ont vécu une année ici et y sont revenus pour des vacances cet été. Nous devons vivement les remercier de nous avoir suggéré l’hôtel Chedi. C’est un chauffeur dans une grosse limousine Van qui nous attend à l’aéroport; nous repérons de suite les nombreux scooters, tuk-tuk, taxis rouges typiques et les Vans comme le nôtre, plus luxueux. Les photos de l’établissement étaient prometteuses mais l’arrivée de nuit est encore plus fantastique, avec ce lobby tout ouvert, les plans d’eaux où flottent des bougies, le style colonial du restaurant. L’accueil est chaleureux, le personnel est nombreux et s’avérera hyper attentionné durant tout le séjour.
Quoi de plus agréable que d’accomplir les démarches du chek-in, confortablement installés dans les canapés du lobby – alors que nos yeux émerveillés scrutent les alentours – avec une délicieuse boisson rafraîchissante, plutôt que debout à un guichet.

Nos chambres sont spacieuses, magnifiques, avec un balcon qui surplombe le jardin et ensuite la rivière … les canapés lits pour prendre le soleil ou admirer les étoiles; j’aime leurs tongs et kimonos, leurs petits pots design pour les produits cosmétiques, le confort des lits futon … tout est parfait pour des vacances de rêve.
Chedi de nuit


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Diner au Spring Court de Chinatown

Ils ont mis leur réveil à 7 heures dans l’espoir de pouvoir partir sur Pulau Ubin, une île au nord, réputée authentique avec des villages de pêcheurs et une nature sauvage. Moi, j’ai donné avec cette nature sauvage, ses serpents et ses lézards et de plus j’ai quelques lessives et courses à faire avant le départ de demain. Mais les gros nuages du matin les dissuadent, les tiennent au lit plus longtemps et le plan tombe à l’eau.

La matinée se déroule alors tout calmement dans notre quartier, avec un passage au centre commercial de West Coast Plaza puis en traversant les ruelles des petites échoppes, des food-courts asiatiques, près du temple bouddhiste, Thomas et Mélina se baladent dans le parc longeant la mer et admirent au passage la grande place de jeux.

C’est ensuite pour aller au centre qu’ils se lancent dans les transports en communs, bus et métro alors que je reste faire du ménage. Little India avec ses rues et arcades aux couleurs rayonnantes, ses échoppes de fleurs, d’or, de foulards tout aussi multicolores … Arab street et sa jumelle Haji Lane, ses mosquées, ses boutiques aux devantures raffinées … donnent aux jeunes une autre image de Singapour et cette variété d’architectures, d’atmosphères, de quartiers font tout le cachet de la ville.

Ils marchent … ils marchent, revenant vers le quartier des théâtres, des affaires, de la baie et nous nous retrouvons tous les quatre au SwissHôtel pour l’apéro au 73ème étage, rien de tel pour un aperçu général de l’île, et surtout la vue de nos antennes de Bukit Timah au centre de la grande étendue de forêt.

Bar du 73ième étage au SwissHotel

Thomas porte le pied de l’appareil photo depuis ce midi, avec la perspective de superbes prises de Marina Bay, l’hôtel bateau, la fleur de lotus, les gratte-ciel du district des affaires … la luminosité est parfaite ce soir, nous nous installons sur les quais devant l’Esplanade animée comme un vendredi soir. Proche de nous une famille a apporté de beaux gâteaux pour les cinq ans de leur fille et tout gentiment, ils nous proposent un petit muffin. Ici se dénoue également l’énigme des ballons blancs sur la baie; par centaines ils sont alignés sur l’eau. Les gens peuvent écrire un message, un voeu sur une de ces boules disponibles devant le théâtre et l’eau ainsi se recouvre d’un tapis très original …

Sur les quais de l'Esplanade Marina Bay by night

C’est un pur souper chinois que j’ai réservé au Spring Court, un établissement classé site historique, restaurant depuis plusieurs générations. Le canard pékinois, le porc aigre-doux, les crevettes grillées, le riz cantonais sont un vrai régal, pas toujours facile à chopper avec des baguettes … et le service très attentionné est fort appréciable. Les jeunes termineront joyeusement la soirée avec Adrien et ses copains sur Orchard.


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Grosse frayeur à Bukit Timah

Singapour était une île couverte de forêt vierge, c’est principalement la partie sud qui s’est développée et le centre est resté assez sauvage et comporte plusieurs réservoirs d’eau. Des parcs sont aménagés un peu sur tout le territoire comme aires de jeux, de loisirs, de balades, de pic-nic, de sport mais il subsiste deux ou trois réserves dites naturelles avec sa faune et sa flore protégées.

Ce matin nous partons vers celle de Bukit Timah où se trouve le point culminant ‘naturel’ de Singapour. La montée est raide, en ligne presque droite sur l’itinéraire le plus rapide, avec un chemin assez large, fréquenté par les sportifs du matin. Les chauffeurs de taxi nous ont annoncé des singes, des serpents, des gros lézards … et nous sommes partagés entre d’une part l’envie d’en voir et d’autre part la crainte de se faire surprendre par un de ces reptiles. Les yeux balaient la forêt touffue, ses arbres gigantesques, les lianes que l’on pourrait confondre avec autre chose … Les ravins, les falaises, les chemins qui tombent à pic sont impressionnants. Le sommet est atteint, chaudement mais sans frayeur. Thomas trace devant en éclaireur. Nous sommes royalement à 163 mètres d’altitude et de grandes antennes gâchent notre vue.
Visitor Center de Bukit Timah Visitor Center Bukit Timah Bukit Timah Bukit Timah Le sommet de Bukit Timah

Nous sommes tous trois bien d’accord pour un autre itinéraire à la descente … c’est sans savoir que le sentier se rétrécit considérablement, nous rapprochant affreusement de la forêt vierge. Ce bruit aigu et caractéristique – notre chauffeur de taxi hier nous a dit que c’étaient des ‘chichia’ – est permanent et très puissant dans cette végétation; nous ne sommes pas seuls … et il y a certainement beaucoup de bêtes qui nous regardent, à l’affût. Ça monte … ça descend … et soudain, proche d’un marais, je distingue à deux pas de moi, une tête et une longue langue pointue au va-et-vient dans ma direction. Je suis figée sur place, ne peux m’empêcher de pousser un cri et ça y est, les filles sont tétanisées sur place, font demi-tour à grandes enjambées … la chaleur monte en nous, les pulsations s’accélèrent. Ensuite ce sont deux monstrueuses araignées, aux longues pattes jaunes, qui ont tissé leur toile juste au-dessus du seul sentier qui est notre échappatoire … nous nous baissons au plus bas pour passer … oh vite vite, que nous retrouvions notre chemin plus large! Seul Thomas a encore le courage de s’aventurer seul un peu plus à l’écart pour quelques photos d’une ancienne carrière transformée en lac vert émeraude. Le soir, Yves réclame des photos du serpent … il me fait bien rire lui … j’aurais voulu l’y voir!
Bukit Timah Bukit Timah Bukit Timah Bukit Timah Bukit Timah Bukit Timah

L’orage éclate en force comme nous rejoignons le Visitor Center, installé dans une jolie maison Black and White. Que d’émotions … voilà une exploration que je ne suis pas certaine de refaire avec d’autres visiteurs!
Orage se déchaîne

Le problème de trouver un taxi, par temps de pluie, dans un endroit aussi isolé ne nous vient à l’esprit que sur le moment-même; nous attendons une petite accalmie et courons vers la rue principale … bientôt au sec à l’appartement!

Comment pourrions-nous terminer la journée alors que le soleil fait la fine bouche pour ré-apparaître ? Du shopping, bien sûr! Direction VivoCity … et je suis de plus en plus inquiète pour les bagages des jeunes; je pense qu’un achat de valise va s’avérer plus que nécessaire. Je les laisse ‘magasiner’ pendant que je prends quelques notes, confortablement installée dans un canapé du Starbuck.
Yves a participé à un jury de Thèse, en vidéo conférence avec Paris et nous nous retrouvons à l’italien de U-Town, ainsi un autre quartier du campus que Thomas et Mélina peuvent apprécier.


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Ville d’eau et de shopping

Joyeux Anniversaire à maman, qui nous suit à la trace grâce aux moyens de communication modernes !

La troupe Pigneur-Cruchon part de bon matin en bus et métro – zut pour Thomas – vers la ville. Yves et moi avons rendez-vous pour la prolongation de nos cartes de séjour, au bureau des permis de travail. L’employée est vraiment très sympathique, la démarche est rapide, claire et efficace; nous pouvons rester jusque fin mars.

Pendant ce temps, Thomas et Mélina découvrent la River, en marchant le long des quais entre le Fullerton et Riverside … « très très joli », disent-ils et aussi très très chaud; ils n’ont pas encore trouvé le pas singapourien.

Dans le basement de Central, je leur montre les artisans de bonbons; ils roulent, manipulent, étendent des pâtes de sucre de couleurs, pour façonner ces délicieux candy durs aux parfums et dessins variés – il faudra en ramener pour Mathieu et Anaelle.

Yves poursuit avec nous le circuit au centre, en passant par MICA aux volets multicolores, par l’immeuble de l’électronique où Thomas commence sa journée de shopping, par la visite du Raffles aux superbes décors de Noël. Nous montons au SwissHotel pour l’apéro mais malheureusement le bar panoramique du 73ième étage n’est pas encore ouvert; et nous prenons le lunch au Sun, restaurant japonais de Chijmes où les Bentos sont copieux et délicieux – aujourd’hui, il y en a un spécial ‘ladies‘.
Le Raffles aux couleurs de Noël Restaurant japonais à Chijmes Sun, restaurant japonais

La pluie va quelque peu modifier notre programme pour la suite de la journée. Alors que Yves rentre sur le campus, nous nous enfilons chez Esprit dans City Hall, un des centres commerciaux tentaculaires de la ville. Les jeunes y dénichent assez – voire plus – pour pouvoir se faire une carte de fidélité Esprit du magasin de Singapour!
L’après-midi sera réservée au ‘vrai’ shopping sur Orchard, le détour inévitable d’un séjour ici. C’est toujours aussi impressionnant en quantités de magasins, nombres d’étages en sous-sol et en hauteur, cohabitation proche de boutiques de vêtements avec des restaurants aux odeurs fortes et des échoppes de gadgets. Noël s’est annoncé, les décorations sont grandioses et pour un jour de semaine, il y a vraiment beaucoup de monde.
Noël à IOn Noël sur Orchard Noël sur Orchard

Je fais pour les jeunes un choix de malls … Ion, Takashima, Central Point et bien sûr Abercrombie & Fitch … c’est étrange mais partout, Mélina ressort avec un sac de plus et elle clôture ses achats par une jolie paire de sandales qui lui permettront d’arpenter les rues les prochains jours, sans se soucier de ses pieds …
Je me dois de les attirer avant de rentrer vers Emerald Hill, cette ruelle tellement typique de la période des Peranakan, dont on se demande comment elle a survécu au mouvement des bulldozers et des constructions d’immeubles massifs et modernes avoisinants.
Emerald Hill Hemerald Hill

C’est bien évidemment en taxi, bien chargés, que nous rentrons retrouver Yves pour un souper tout simple à l’appartement. Nous lui avons rapporté les délicieux popcorn Garrett, caramélisés au beurre salé qui parfument plusieurs galeries marchandes de la ville.


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Le zoo de Singapour

Thomas prend goût aux déplacements en taxi … pourquoi se traîner cinquante minutes dans les bus et métro, alors que le taxi nous emmène en un quart d’heure au zoo. Le chauffeur est très drôle, bavard, il nous explique dans quels autres parcs nous aurons du plaisir à nous balader et cela le fait rire quand nous, les filles, ne voulons pas regarder la photo du serpent qu’il y a vu … Il nous conseille Bukit Timah, nous le montre de loin mais aujourd’hui ce sera le zoo.

La file aux caisses est assez longue; je présume que les vacances ont déjà commencé à plusieurs endroits. Le zoo est installé dans une des réserves de Singapour, au centre de l’île, qui est resté protégé des constructions. Les animaux n’ont pas toujours beaucoup d’espace quand on pense à leurs besoins naturels de courir; par contre la plupart ne sont pas enfermés dans des cages mais juste séparés du public par un fossé d’eau … il faut avoir confiance! C’est bien ce que nous pensons en quittant les tigres blancs qui font des allers-retours, en nous lançant des regards sombres … et que nous voyons qu’un tout petit saut leur suffirait pour venir nous ‘caresser’ de leurs grosses pattes!
Accueil au zoo Je prends mon bain Zoo de Singapour Zoo de Singapour Zoo de Singapour


La forêt à l’état sauvage … la végétation est impressionnante; on se croit par moment dans la savane et à la fin du parcours seulement, nous apprenons que de fins serpents vert fluo vivent ici en toute liberté. Le zoo compte 2’800 animaux et nous verrons beaucoup de singes de variétés diverses, des lions, des rhinos, des girafes et des zèbres, des lamas, des lémuriens … et j’en passe. L’appareil de Thomas a crépité des centaines de fois! C’est bien agréable d’être accompagnées de notre reporter.
Zoo de Singapour Zoo de Singapour Zoo de Singapour Zoo de Singapour

Mais ce qui attire le public au zoo de Singapour depuis deux semaines, ce sont Kay Kay et Jia Jia, les deux nouveaux pandas venus de Chine. Le premier semble très fatigué et l’autre nous fait le plaisir de se dandiner sous nos yeux, de jolis gros nounous.
Il faut beaucoup de bamboos Je fais dodo Moi je suis plus vaillant

Au retour les filles s’octroient une petite pause rafraîchissante à la piscine de Kent Vale pendant que Thomas trie ses photos. Nous devons retrouver Yves fin de journée vers Rochester pour souper. Mais pour que les jeunes découvrent vraiment ce qu’est la région à cette époque de l’année, il faut connaître la pluie équatoriale … le ciel gronde, le déluge s’annonce alors que nous prenons les deux bus vers Buona Vista. « Ça c’est de la pluie! »
La chaleur aide … un peu … à supporter mais c’est surtout le cadre du Bistro Bar qui va tous nous séduire et nous redonner la bonne humeur. Ici aussi, il s’agit d’une de nos adresses de ‘survie’. La terrasse extérieure d’une jolie Black and White House, en bordure de forêt. Le service est jovial, attentionné et les plats esthétiques et savoureux … le burger de Thomas, les pâtes au crabe d’Isabelle et surtout le Tiramisu. Une petite pensée pour Olivier alors qu’à la table voisine une équipe Samsung fait la promotion de la Galaxy Camera – ni Mélina, ni moi ne parviendrons à en obtenir une, c’est pas faute d’avoir essayé. Dommage que vous ne puissiez ne venir qu’une fois dans ces bonnes adresses, dit et écrit Thomas à son frère. Quelle soirée !!
Burger de Tom au Bistro Mes pâtes au Bistro de Rochester Dessert de Mélina


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Marina fascine la jeunesse

Yves a une longue journée de conférence dans un programme de formation continue pour de jeunes entrepreneurs. Le groupe est très réactif et le jeu des spaghettis fonctionne très bien.

Alors que les photos nous arrivent de Suisse avec des quantités de neige, nous profitons d’une belle journée … « chaude », trouvent les jeunes!

Sur la côte sud, nous allons prendre quelques renseignements pour des excursions vers les petites îles autour de Singapour. Le Terminal est grand, moderne et sur son toit, une belle esplanade de gazon, offrant la vue sur la mer parsemée d’embarcations, sur les chantiers et leurs grues traduisant bien l’expansion constante de la ville, sur le fameux bateau perché sur trois tours et proche du quartier des affaires.
Vue depuis South Pier Terminal Le toit du Terminal Depuis le terminal des ferries

Le Barrage donne aussi à Thomas l’occasion de photos vers le centre; nous regardons les cerfs-volants monter et monter … les groupes de jeunes qui répètent leurs chants de Noël. Les jeunes traversent le barrage, émerveillés comme moi la première fois.
Marina Barrage

Pour se rafraîchir, je propose de rentrer visiter le Dôme des Fleurs. La place centrale a pris les couleurs et les décorations de Noël; les étoiles rouges, les lys sont en nombre impressionnant, les fleurs des Hibiscus toujours aussi géantes.
La traversée ensuite du Dôme de la Rain Forest est toujours aussi fantastique pour moi. Parcourir ces sept étages dans la brume de l’humidité, sur des passerelles aériennes, au milieu d’une végétation luxuriante et fleurie enchante beaucoup Mélina et Thomas … nous ne pouvons nous empêcher de penser que Roseline apprécierait aussi énormément.
Dôme des Fleurs Dôme des Fleurs Noël au Dome des Fleurs Noël au Dome des Fleurs Noël au Dome des Fleurs Rain Forest Dôme de la forêt Dans le Dôme de la chute d'eau

Les jardins de Marina se parcourent à l’intuition et je passe toujours par des endroits nouveaux. Les photos se prennent sans fin … les Supertrees fascinent Mélina, qui les appelle des ‘marguerites’! On les admire encore depuis la passerelle qui nous fait entrer dans l’hôtel de Marina Bay Sands. Aujourd’hui je remarque plus précisément sur sa façade, les feuilles d’aluminium qui bougent au vent, formant des dessins de vagues qui ondulent … superbe!
Balade dans les jardins Les Marguerites Superbe arc-en-ciel Hôtel bateau

L’énorme centre commercial tout flamboyant ne laisse personne indifférent, ainsi que le diamant sur l’eau de Louis Vuitton, le musée en fleur de Lotus.

Le pont piéton qui enjambe la baie s’illumine de bleu comme la nuit tombe et la ville resplendit de lumières. Thomas a emporté le pied pour de superbes photos depuis ce point de vue qui fait à présent l’image de Singapour. Il pousse même jusqu’à la grande roue pour avoir dans son objectif les dômes, les ‘marguerites’ – le nouveau nom des Supertrees – et leur reflet dans l’eau de Marina.
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Yves nous retrouve pour le Water Light Show que nous avons plaisir à revoir une seconde fois; il y a toujours des spectateurs en nombre alors que cela se joie deux fois chaque soir!
L’endroit est magique … pourquoi ne pas terminer le journée dans l’ambiance féerique du Ku Dé Ta! Le restaurant ‘SUR’ le bateau, au 53ième étage … pour tous les quatre , comme dans un rêve …


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Souper avec Adrien de St-Prex

Comme c’est bon de papoter tous les quatre autour du petit-déjeuner du dimanche matin. Il faut déjà boucler la valise et quitter la chambre mais l’île nous accueille encore volontiers quelques heures … pour des photos que Thomas va prendre avec tout son art, équipé de son nouveau Nikon.
Bar du Beaufort Parc du Beaufort Les carpes du Beaufort Il faut quitter ...

Le festival ne nous a pas perturbés la nuit, le choix de l’hôtel était donc judicieux. Nous longeons les plages qui ont vécu aux sons des décibels … les démontages vont bon train.
Les énormes bateaux marchands font toujours partie du paysage au-delà du sable et des palmiers.
Le buffet brunch du Barnacles reste formidable, la vue y est imprenable; le même clown occupe les petits enfants bien sages tandis que les parents – plusieurs couples parlent français – dégustent tranquillement fruits de mer et crustacés. Thomas et Mélina commencent à comprendre notre fascination pour le pays …
Lunch au Barnaclès

Après un court essai des Segways pour les jeunes, pendant que je sirote un thé au Coffee Bean juste à côté du siffleur de serpent, le monorail nous emmène vers le centre des activités. Notre envie d’aller visiter l’aquarium retombe vite à l’annonce des deux heures d’attente. Un gros paquebot de vacanciers est à quai, tout s’explique. Une balade en bordure de l’île, avec vue sur Singapour et un arrêt shopping à l’Empire des bonbons sont une bonne compensation. Nous promettons à Mélina d’essayer de remettre la sortie au programme un jour de la semaine.
Paquebot de vacanciers Sur les bords de Sentosa

Les jeunes découvrent enfin notre nid asiatique à Kent Vale; ils le trouve clair, agréable, spacieux, joliment agrémenté de gadgets … dont ils se moquent parfois un peu, tout comme de mes tongs alignées à l’entrée !
Les albums photos sur le Vietnam, le Japon, Singapour les intéressent et leur chambre leur conviendra, si ce n’est la compagnie du petit gecko …

Adrien, un copain de Thomas originaire de St-Prex, travaille à City Bank ici à Singapour depuis juillet. Il se joint à nous pour un souper fort agréable au Pamplemousse dans le quartier de Dempsey Hill. Ce restaurant figure sur notre carte ‘survival chic‘, ce qui fait bien rire les jeunes … si c’est cela la survie des expats de Singapour ! La soirée est super, nous échangeons quelques adresses et bonnes idées avec Adrien … qui a la chance d’une perspective de travail à Tokyo.
Souper avec Adrien


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Universal Studio à Sentosa

Sentosa est un endroit qui ressemble presque à un grand parc d’attractions, assez artificiel mais les jeunes apprécient et se sentent en vacances. Les décorations de Noël sont bien de sortie ici aussi; et Mathieu monte ce soir le sapin à Lonay! Pour nous prouver qu’il n’a rien oublié, il nous envoie même un extrait de Michèle Torr …
Noël au Beaufort Dragon de Noël à Sentosa Resort

Il fait chaud, Thomas va devoir apprendre à marcher moins vite …

Les rues d’Universal Studio sont pleines de vie, de musique, de danse; des décors presque parfaits. On passe d’Hollywood, à l’Egypte, à Madagascar, au monde de Jurassic Park, avec des shows amusants … et même des montagnes russes un peu flippantes. Le spectacle des séquences de tournage et de cascades est complètement fou; sur un petit espace, des acteurs – acrobates exceptionnels créent devant nos yeux des images très fortes, avec des courses poursuites de bateaux, l’atterrissage d’un avion sur l’eau, des explosions, …

Universal Studio Universal Studio Universal Studio Universal Studio Universal Studio Universal Studio Universal Studio Universal Studio - tournage de film Universal Studio Universal Studio Universal Studio

Le soleil va et vient entre des passages nuageux et quelques gouttes pour rafraîchir de temps à autre. Voici un agréable moment, dépaysant, avant de leur faire découvrir les délicieux Wantons du Din Tai Fung.

La piscine de l’hôtel attire non seulement les résidents mais aussi les paons qui se pavanent entre les chaises longues, poussant parfois leur cri rauque.
Au bord de la piscine Bonheur de se rafraîchir

Ce soir je revêts la jolie robe que Thomas m’a apportée pour notre dîner au restaurant marocain du Rasa. Le couscous royal de notre ami Mansour, est toujours aussi succulent. La nuit descend, les lumières de la piscine s’illuminent, donnant vie aux palmiers aussi; les bateaux sont nombreux, leurs lampes clignotent au loin. Nous sommes heureux d’être en famille et de partager avec les enfants cet endroit où nous nous sentons si bien …